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L’économiste vous répondrait qu’elle vaut ce qu’un acheteur est prêt à payer pour l’acquérir ! |
Et là on entre de plein pied dans l’irrationnel….la faille intemporelle dans laquelle tombe tout collectionneur devant cet objet qu’il n’a pas encore et cet événement qu’une visite inopinée a crée : L'envie |
Le monomaniaque compulsif se réveille |
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Vouloir à tout prix restaurer la voiture à pédale de son enfance car elle est rare, car elle nous rattache à un être cher, n’a pas de prix : c’est ce qui motivera la restauration de cette BUGATTI EUREKA TANDEM dont une dame m’a envoyé une photo pour identification….veinard de chien. Elle a été offerte par un papa aujourd’hui disparu. Ce modèle s’échange aux alentours de 3000 €, cela dit la véritable performance n’est pas de débourser cet argent, mais de trouver ce modèle en vente ! |
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Vous pensez que l’achat d’une voiture à pédale peu chère est une bonne affaire, que cet objet s’arrachera chez DROUAU des millions d’ € dans 5 siècles….. c’est peut être vrai, mais vous ne serez plus là pour le vérifier. On peut espérer dégager un bénéfice en revendant plus cher une belle pièce acquise très favorablement chez un brocanteur pressé de vendre…. mais il faut courir. On peut se laisser tenter par ces guignols qui vous proposent comme cela a été mon cas cet été d’acheter en liquide une EUREKA COURSE GRAND PRIX ET UNE DELAGE pour 500€ ….les gendarmes appellent cela du recel. Achetées honnêtement ces deux modèles dans leur jus et complets valent 20 fois plus. En attendant.... |
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